Architecture | Urban Design

Les opéras dans la ville, première partie: le Palais Garnier (version française)

Un paon au parc de Bagatelle. Photo © Alan Miller 2012.

Imaginez un paon à l’Opéra de Paris. Après avoir emprunté le Métro de son nid au parc Bagatelle, il passe l’entr’acte en mangeant un canapé de huit euros. Lorsque nous regardons cet oiseau cultivé, ses plumes commencent à se mêler avec l’architecture de Charles Garnier. Le paon est-il la preuve que l’ornement vient de la nature? Certes, il n’est pas un oiseau “moderniste,” ses couleurs ne sont pas aussi nettes, aussi précises que, par exemple, le perroquet roi d’Australie. Son plumage est comme le Palais Garnier, subtil, dépendant des effets de la lumière et son grain, autant que de la couleur. Pour nous dans le monde contemporain, les bâtiments si ornés sont quelquefois difficile à lire. Cette architecture d’autrefois excite les sentiments flous, l’émerveillement plutôt que l’analyse.

The Skin of this Onion is Delicious: Learning from Rue Rebière (English Version)

Logements (Raphaëlle Hondelatte & Mathieu Laporte), rue Rebière, Paris. Photo © 2012 Alan Miller.

If Paris is a city shaped like an onion, formed of concentric rings as fortifications have been demolished and extended, then the site of the new îlot expérimental on Rue Rebière in the 17th arrondissement is the thin membrane just beneath the outer skin. The site is 620 meters long and only 12.6 meters wide, wedged between the Cimetière des Batignolles and the rue itself, which is what one might call a quiet street, or perhaps one too shy or cranky to admit cross-streets. Beyond the cemetery the Périphérique roars along a viaduct while on the other side of the street stands the rather impassive Lycée Balzac, not awful, not particularly inviting. It’s exactly the sort of unlovely site a young architect ought to love, particularly for housing, particularly for the social housing which has now been built here.

La peau de cet oignon est délicieuse: les leçons de la Rue Rebière (version française)

Logements (Raphaëlle Hondelatte & Mathieu Laporte), rue Rebière, Paris. Photo © 2012 Alan Miller.

Si Paris est une ville qui, grâce à ses fortifications successives, imite la forme d’un oignon, le site du nouveau îlot expérimental dans la rue Rebière au dix-septième arrondissement de Paris serait la dernière membrane avant la peau. Le site est 620 mètres de long sur 12.6 mètres de large, coincé entre la Cimetière des Batignolles et la rue Rebière, une rue peut-être trop timide ou même grincheuse à admettre les rues transversales. Au nord du cimetière gronde la Périphérique sur un viaduc et sur l’autre côté de la rue est le lycée Balzac, un bâtiment pas terrible, mais pas terriblement accueillant. C’est, en bref, exactement le genre de site à séduire un jeune architecte, particulièrement pour les logements et surtout les logements sociaux.

A New Permanent Exhibition at the Pavillon de l’Arsenal, Paris (English Version)

Flower Tower (2004), ZAC Porte d’Asnières, Paris, Edouard François, architecte. Notez le eucalyptus dans le parc devant! Photo © 2012 Alan Miller.

One arrives in a city and what to make of it all? Everything is either small or larger or noisier or quieter than you expected. In reaction, one seeks out the history of a place. In Paris, one of the best places to start to understand the city’s architectural history is the Pavilion de l’Arsenal, which has recently redone its permanent exhibition, Paris, la métropole et ses projets. One of the unique aspects of Paris is the way the many museums, at least the national ones, are meant to fit neatly together like Métro carriages. The Musée d’Orsay (freshly renovated) takes over from the Louvre in the revolutionary year of 1848, followed in turn by the Centre Pompidou and so on. But there are always pieces left over, with enough overlap to resist any amount of fist pounding. For Paris enthusiasts there is the Musée Carnavalet on the history of the city and for architecture and urbanism there is the Arsenal and the Cité de l’Architecture et du Patrimoine at the Trocadero. In comparison, the Arsenal is more contemporary, more open-ended, more Paris-focused and perhaps less concerned with monumentality.

Une nouvelle exposition permanente à la Pavillon de l’Arsenal (version française)

Le Pavillon de l’Arsenal, Paris. Photo © 2012 Alan Miller.

On arrive dans une ville, et comment la comprendre? C’est toujours plus petite ou plus grande, plus bruyante ou plus calme qu’on l’avait entendu. On recherche, instinctivement, l’histoire des lieux. À Paris, la Pavillon de l’Arsenal vient de refaire leur exposition permanente, Paris, la métropole et ses projets. À Paris les plusieurs musées, au moins les musées nationaux, s’emboîtent comme les rames du Métro. Le Musée d’Orsay (aussi renouvelé) commence où finit le Louvre dans l’année révolutionnaire de 1848, et puis le Centre Pompidou continue des 1914 à nos jours. Mais avec tant des musées il y a toujours les rames qui restent, libres peut-être. qui restent, libres peut-être. Pour les amateurs de Paris il y a le Musée Carnavalet de l’histoire de la ville et sur le plan architectural et urbaniste nous avons l’Arsenal et la Cité de l’architecture et du patrimoine au Trocadero. Par rapport au Trocadero, l’Arsenal s’agit plus de Paris et en particulière sa architecture moderne et contemporaine.

La France en relief at the Grand Palais (English Version)

Architecture students quickly learn the value of a good model. Although nothing expresses the true intention of a design as well as a model, especially for the general public, the life of a model is often sad and brief. After the big presentation day, the little pieces of cardboard and wood, so carefully carved during too many all-nighters, begin to deteriorate in closets and attics. Models are too delicate for a world built at 1:1. Once dust starts to appear, the garbage can soon follows.

La France en relief au Grand Palais (version française)

Les élèves d’architecture apprennent bien vite la valeur des maquettes. Quoique rien peut évoquer la vérité d’un dessin comme une maquette, surtout pour le grand public, la vie d’une maquette est souvent triste et court. Après la grande épreuve devant les profs, les morceaux de carton et de bois si précisément ciselés pendant les nuits blanches s’écroulent lentement dans les ombres des placards et des greniers. Les maquettes sont trop délicates pour un monde construit en 1:1. Après la poussière, la poubelle.

The Best and Worst of Sydney Urbanism, 2011

Unlike movies or the performing arts, architecture is not seasonal. There is no year end rush in which all the Gehrys and Koolhaases are “released,” no popcorn summer in which the Barangaroos and Ground Zeros of this world try to blow out our eye sockets with their empty spectacle. Cities just go on and on; one must make an effort to pick a moment and look back if we are ever to figure out just what on earth is going on.

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