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Some Paris Parks (English Version)

Les arbres rectilignes, mid-February. Photo © 2012 Alan Miller.

Writing about parks is more fun than writing about buildings. Parks are unpredictable, not so harnessed to the auteur system as buildings. The designer of a park is never so powerful as nature, who always has her say at the drawing board. Many building are most beautiful on the day they are finished but a brand new park, as Ronald Reagan said of the USA, has its best days ahead of it. Depending on how well they are built, buildings deteriorate or age while parks grow like living creatures from one day to the next and across the seasons. I would bet that many city-dwellers’ happiest memories take place in parks. They seem to be the most, and perhaps the last, mirthful places left in today’s cities. Rather than the ritualized coffee-drinking and passeggiate of the piazza, parks encourage an amplitude of movement and feeling. Down at the park a runner might push himself to exhaustion, a picnicker might scrub time watching an ant abscond with a crumb. Beyond their ecological benefits, parks are essential to our own well-being, our dignity even. In a park, as in a library, everyone is rich.

Quelques parcs parisiens (version française)

Les arbres rectilignes, mid-February. Photo © 2012 Alan Miller.

Les parcs m’intéressent plus que les bâtiments. Les parcs sont imprévisibles, ils évitent la politique des auteurs qui entravent l’architecture. L’auteur d’un parc n’est jamais plus puissant que la nature qui a toujours son mot à dire à travers les ans et les saisons. Les parcs viellissent un peu comme les êtres vivants. Un bâtiment est souvent plus beau le jour de son achèvement alors que un parc flambant neuf a ses meilleures années à venir, comme Ronald Reagan a dit à propos des États-Unis. Je ne seriais pas surpris si la plupart des meilleurs souvenirs des citoyens se passent dans les parcs. Ils semblent quelquefois les plus joyeux endroits de nos villes—et peut-être les derniers. Les parcs encouragent une ampleur de sentiment qu’on ne retrouve que rarement dans les rues. Dans le parc un coureur peut pousser son corps au maximum lorsque un pique-niqueur passe la journée en regardant les fourmis volant les miettes de pain. Dans le parc, tout le monde est riche.

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